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RetourL'évolution de la prothèse mammaire

L'histoire de la prothèse mammaire Amoena

breast form evolution

Avec plus de 25 familles de brevets à son actif, Amoena jouit d’un passé riche en développement, en avancées technologiques et en diversification. Voici quelques dates marquantes de ces 40 dernières années :

  • 1975 Première prothèse mammaire en silicone
  • 1984 Prothèses à double face
  • 1988 Prothèses à face interne en gel fluide
  • 1990 Première prothèse triangulaire
  • 1992 Première génération de prothèses attachables
  • 1996 Prothèses allégées en silicone
  • 1998 Première prothèse auto-adhérente
  • 2001 Prothèses à face interne modelable
  • 2004 Prothèses allégées de couleur foncée
  • 2005 Prothèses Climate
  • 2008 Prothèses équipées de la technologie Comfort+
  • 2010 Prothèses Energy
  • 2014 Prothèses Cosmetic Des débuts difficiles

La technologie de la prothèse mammaire a énormément évolué au fil des années. En effet, comme les prothèses mammaires étaient inexistantes au début du siècle dernier, les femmes devaient soit s’en passer, soit se les fabriquer elles-mêmes à l’aide des matériaux qu’elles avaient à portée de main. En général, il s’agissait d’une pochette cousue à la main et rembourrée de coton ou de guenilles.

Années 1940 et 1950

Les prothèses brevetées font leur apparition dans les années 1940 avec l’invention du soutien-gorge postopératoire. Celui-ci est alors équipé de coussinets destinés à remplacer le sein ablaté. Dans les années 1950, Dunlop invente une prothèse mammaire en caoutchouc qui, selon une patiente, « présente un aspect tout à fait raisonnable, mais est très désagréable à porter en raison de sa rigidité excessive et de sa fâcheuse tendance à faire transpirer ! »

Ensuite, c’est au tour de la prothèse gonflable de lui succéder. Même si l’idée est plutôt bonne au départ, au niveau pratique, elle présente bien des problèmes. En effet, celle-ci a le malheur de se dégonfler à tout moment, et ce parfois bruyamment. Les passagères aériennes rencontrent quant à elles le problème inverse : lorsque le changement dans la pression atmosphérique se fait ressentir à bord de l’avion, l’air à l’intérieur de la prothèse se dilate, avec des conséquences explosives !

Nombre de femmes se rappellent encore les prothèses mammaires en « graines pour oiseaux », qui étaient en fait composées de micro-billes de verre. Bien que relativement faciles à ajuster en cas de perte ou de prise de poids, elles n’évoluent pas avec le corps comme le fait un vrai sein, ce qui leur donne une sensation et un aspect très peu naturels.

Années 1960 et 1970

Au début des années 1960, la situation s’améliore légèrement grâce à l’invention de la prothèse mammaire à intérieur liquide. En effet, en plus de ressembler à un vrai sein, celle-ci a le mérite d’évoluer de façon naturelle. Elle deviendra la prothèse standard par excellence jusqu’à ce qu’un étudiant bavarois en génie de la plasturgie du nom de Cornelius Rechenberg décroche un emploi dans une usine de lingerie féminine et de prothèses mammaires.

Persuadé que l’on peut produire des prothèses beaucoup mieux adaptées grâce à la technologie moderne et à l’utilisation de différents matériaux, Cornelius se met alors à expérimenter à l’aide d’un mélange insolite de colle à papier peint et de sacs en polyéthylène. Après bien des tâtonnements, il finit par créer la première prothèse mammaire en silicone et, en 1975, il lance sa propre société. La prothèse mammaire Amoena voit ainsi le jour.

La prothèse mammaire actuelle

Aujourd’hui, l’équipe chargée de la recherche et du développement au sein d’Amoena continue de travailler en étroite consultation avec les femmes opérées du sein afin d’identifier les points positifs et négatifs des produits qui leur sont proposés. Quantité de nouveaux concepts ont ainsi fait leur apparition, dont la prothèse mammaire allégée et la prothèse innovante à double face qui contient une couche de silicone liquide à l’arrière pour plus de confort. 

Grâce à l’ingéniosité technique d’Amoena, d’autres concepts révolutionnaires ont vu le jour, notamment la prothèse auto-adhérente Contact, qui adhère à la peau comme si elle faisait partie intégrante du corps, ainsi que la technologie Comfort+ qui, incorporée à la prothèse Energy, permet de réguler la température entre la prothèse et la paroi thoracique. Cette dernière convient particulièrement aux femmes qui souffrent de bouffées de chaleur liées à la ménopause ou à un traitement hormonal.

Projection dans l'avenir

Alors que les femmes voient leur rythme de vie se dynamiser toujours plus et leurs besoins évoluer, Amoena s’engage à poursuivre le développement de produits adaptés à leurs besoins. L’apparition de nouvelles techniques chirurgicales ont également un impact sur le développement des prothèses et de leur technologie.